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04 octobre 2011

La dette cachée de l'Allemagne : -185% du PIB

Le quotidien Handelsblatt dévoile la dette cachée de l'Allemagne à 185% au lieu de 83% :
Endettement du PIB de l'Allemagne : 
La vérité, titre le Handelsblatt qui coupe court à la présumée parcimonie de l'Etat allemand, des chiffres faramineux à l'appui.
Officiellement, la dette allemande en 2011 est de 2 000 milliards d’euros.
Mais ce n'est qu'une demi-vérité, car la majeur partie des dépenses prévues pour les retraités, les malades et les personnes dépendantes ne sont pas inclues dans le calcul.
D'après des nouveaux chiffres, la véritable dette se chiffre en 5 000 milliards d'euros supplémentaires.
L'Allemagne serait donc endettée à hauteur de 185 % de son produit intérieur brut et non pas 83 % comme officiellement annoncé.
Par comparaison, la dette grecque devrait être de 186% du PIB en 2012, et la dette italienne est actuellement de 120%.
Le seuil critique au-delà duquel la dette écrase la croissance est de 90%.
Depuis son arrivée au pouvoir en 2005, Angela Merkel, "a créé autant de nouvelles dettes que tous les chanceliers des quatre dernières décennies réunis", remarque l'économiste en chef du quotidien économique.
"Ces 7 000 milliards d'euros sont un chèque sans provision que nous avons signé et que nos enfants et petits enfant devront payer."
Cette information explosive est présente sur boursorama depuis quelques jours...
Les merdias nous cache la bombe qui ebranlera définitivement l'Europe.
Sans langue commune en Europe, comment peut on croire en une union des états ?

L'EUROPE EST MORTE !!!


"La stratégie du choc en France, de la crise des années 1930 à celle d’aujourd'hui" from Les Films de l'An 2 on Vimeo.


WWW.BABYLONIK.FR - Bande Annonce Zapping 2007... par babylonik



A voir aussi :
Faut-il avoir peur de sortir de l'Euro


30 septembre 2011

Complot Mondial contre la santé


Auteur : Claire Séverac

Conférence soutenue par LELIBREPENSEUR (Salim Laïbi, Médecin dentiste à Marseille)
A voir absolument, pour celui ou celle qui souhaite découvrir les coulisses des grandes firmes pharmaceutiques et des petits couloirs sombres d'où sont distribués les autorisations de mise sur le marché.. Ce livre est un parfait résumé du complot contre notre santé, bien construit, il montre ce qu'est devenu la médecine occidentale et son bon vieux serment d’hypocrite, euh, " Hippocrate " , pardon ...

Censurée ... à retrouver par vous même ...

11 septembre 2011

Le 11




La version officielle du 11 Septembre 2001 est... par ReOpen911

Pas d'enquête sans vérité ...


11 Septembre: Campagne télé WTC7 à New York ! par ReOpen911










Tous cela débouche sur quoi ? Des superstitions ?
11 est LE nombre, plutôt LA coincidence de l'attentat du 11 septembre 2001 .
Voici pourquoi:

* New York City comporte 11 lettre
* New york est l'état n°11 des USA.
* Afghanistan comporte 11 lettres.
* “The Pentagon” comporte 11 lettres.
* Ramsin Yuseb comporte 11 lettres. 

* Les Twins Towers de part leurs formes nous rappele le chiffre 11

* 92 passagers dans le premier vol, ce qui donne en additionant 9+2=11.

* Le 2ème vol Nº77, comptait 65 passagers soit 6+5=11.

* La tragédie a eu lieu le 11 de Septembre, soit le 11/9 (1+1+9=11).
* La date coincide avec le numéro des urgences 911 or 911=9+1+1=11.

* Le 11 Septembre, est le 254ème jour de l'année soit : 2+5+4=11.
* A partir du 11 septembre il reste 111 jours jusqu'a la fin de l'année.

* L'attentat de Madrid qui a tué 209 personnes (2+9=11) s'est produit
le 11.03.2004 = 1+1+3+2+4=11.
* 11.09.01 + 11.03.11 = 22.12.12 " the last day " *



* INTOX !
Si vous tapez le code d'un des avions  sur WORD, et que vous mettez le code en police d'écriture wingdings, on voit apparaitre un avion, des rectangles CENSÉS être des tours, un crâne, et le symbole  d’Israël .Ce code est l'un d'un des 2 avions : Q33NY :
Le vol Q33 NY n'a jamais existé... Le premier vol était le vol AA011....
En effet, aucun des avions impliqués dans les attentats terroristes ne pouvait se voir attribuer un tel numéro de vol. Ces numéros correspondent au nom de la compagnie aérienne suivi du code horaire du vol. Ainsi, ce 11 septembre, les quatre avions de American Airlines et de United Airlines détournés portaient les numéros AA 77 (Pentagone), AA 11 (Tour Nord du WTC), UA 175 (Tour Sud), UA 93 (Pennsylvanie).
Le code Q33NY n’est qu’une pure invention permettant à des esprits visiblement sadiques d’utiliser les caractères graphiques de Wingdings pour lancer la polémique.
La véritable question est : Pourquoi ?

*( 11.09.01 + 11.03.11 = 22.12.12 " the last day "  ;)

Voir aussi
Suite sur le nombre 11

Tous ces évènements débouchent sur
une politique de surveillance accrue,
ainsi 13000 satellites
tournent autour de notre planète, certains d'entre eux n'ont pas de fonctions publiques mais bien militaires.




Qui sont ces groupes occultes qui travaillent derrière tous ces lancements ?







Les conséquences des attentats du 11 septembre 2001
ont conduit à la guerre en Irak.



Penser le 11 septembre par ERTV




à voir aussi sur le blog l'éveil


Sélection d'articles sur les mêmes thèmes de http://blog.syti.net :

Télé-réalité
"Zone Xtrême", l'expérience de Milgram en jeu TV
Politiciens et journalistes, copains comme cochons
Pétrole et 11 septembre, « Oil, Smoke & Mirrors »
11 septembre: flagrant délit de malhonnêteté des médias
Mathieu Kassovitz s'interroge sur la version officielle du 911
Médias sous contrôle
"Invasion Los Angeles"
11 septembre: attentat ou aubaine ?
« Zero, enquête sur le 11 septembre »
11 septembre: la pression monte contre la version officielle
Démontage de la version officielle de l'effondrement du World Trade Center
Attentats du 11/9: un laisser-faire délibéré, façon Pearl Harbour ?
« Sarkozy, vampire des médias »
Le Cercle de l'Oratoire
Torture et obéissance à l'autorité testées par un jeu de télé-réalité
Médias français sous contrôle
La dépendance des médias
"Evidence"
11 septembre: une démolition contrôlée?





Bigard : Je ne nie pas le 11 Septembre par JeanMarieBigard



Bigard : La Conférence de Presse par JeanMarieBigard



Bigard 11 Septembre : 1. Les passeports magiques par JeanMarieBigard



Bigard 11 Septembre : 2. Les chasseurs américains par JeanMarieBigard



Bigard's 9/11 series: 1. The magical passports par JeanMarieBigard



Bigard 11 Septembre : 3. S'il te plaît Obama ! par JeanMarieBigard



Bigard 11 Septembre : 4. Monsieur Silverstein par JeanMarieBigard



Bigard 11 Septembre : 5. Bush à l'école par JeanMarieBigard



Bigard 11 Septembre : 6. Ben Laden en mobylette par JeanMarieBigard



Bigard 11 Septembre : 7. La chute des tours par JeanMarieBigard



Bigard 11 Septembre : 8. Les pirates de l'air par JeanMarieBigard



Bigard 11 Septembre : 9. L'avion de Chanceville par JeanMarieBigard



Bigard 11 Septembre : 10. Guantanamo par JeanMarieBigard



Bigard 11 Septembre : 11. Dernier épisode par JeanMarieBigard

Une bonne tranche de rigolade, merci Monsieur Vulgaire !


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Regardez :

Le 10 mars 2010 sur la chaîne d'info RT, le journaliste américain Peter Lavelle organisa un spécial 11 Septembre dans son émission politique Crosstalk. L'objectif : faire le point sur les controverses qui entourent la tragédie du 11 Septembre et essayer d'y voir plus clair. Regardez et jugez.



Trois experts questionnent le 11 Septembre (en... par ReOpen911

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"Impitoyable imposture"  de Thierry Messan à la radio
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11 Septembre 2001 : Interview de Jean Michel Vernochet par la radio francophone Iranienne





Exclusivité : l'incroyable histoire de Barry... par ReOpen911

Débat sur RadioIciEtMaintenant en direct le 11.09.2011 avec 5 invités

Pourquoi un chef d'état s'exprime derrière une vitre blindée ?
Et pourquoi parle t-il du Dieu de Jacob ? (Israël)
Pourquoi la politique de ce chef d'état s'inscrit dans la continuité du président précédent : Bush ?
Seraient-ils membres des mêmes organisations secrètes ? ( style : Skull and Bones..)








10 ans de révélations sur le 11 septembre S/T par hussardelamort



11-Septembre : Le Zapping télé des 10 ans par ReOpen911

31 août 2011

Seb MUSSET

Seb MUSSET est chroniqueur de guerre néo-libérale

Graphiste, cinéaste puis écrivain.

Né en 1972 à Paris. A réalisé dans une autre vie films et documentaires. A aussi touché à la pub, à la com' et à la sitcom. N'est affilié a aucun parti, organisation politique ou site de presse reprenant les textes des blogueurs sans les rémunérer. Chaque reproduction d'un texte doit faire l'objet d'une demande. VOIR LE BLOG

La revanche des quinquagénaires


Seb Musset _ La revanche des Quinquas ..... par Darwin_Kayser

08 août 2011

Collectif contre les abus dus aux psycho-technologies

Collectif contre les abus dus aux psycho-technologies

CAPT COLLECTIF CONTRE LES ABUS DUS AUX PSYCHO-TECHNOLOGIES
TECHNOLOGIES DE CONTROLE POLITIQUE
VERS UNE SOCIETE PSYCHO-CIVILISEE?
" Nous avons besoin d'un programme de psychochirurgie pour le contrôle
politique de notre société. Le but est le contrôle physique de l'esprit. Chacun
qui dévie de la norme donnée peut être chirurgicalement mutilé. L'individu
peut penser que la réalité la plus importante est sa propre existence, mais c'est
seulement son point de vue personnel. Même si cette attitude libérale est très
séduisante, ceci manque de perspective historique. L'homme n'a pas le droit de
développer sa propre façon de penser. Nous devons contrôler le cerveau
électriquement. Un jour les armées et les généraux seront contrôlés par
stimulation électrique du cerveau. " C'étaient les remarques du Pr. Jose
Delgado, physiologiste à l’Université de Yale, telles qu’elles ont été transcrites
le 24 février 1974 dans l'édition du “Procès Verbal des séances du Congrès
américain”, numéro 26, vol. 118.
LES ARMES NON LETALES PSYCHO-TECHNOLOGIQUES OU
ARMES A ENERGIE DIRIGEE
Malgré ou grâce à de telles déclarations les recherches du Pr. Delgado (né à
Ronda, Malaga en Espagne le 8 août 1915) ont été financées par l’US Air
Force. Quand en 1977, les révélations de la Commission d’enquête du
gouvernement concernant les recherches de la CIA sur les techniques de
modification du comportement dans le cadre du projet Mkultra ont déclenché
un scandale, ce type de discours s’est fait plus rare. Sous couvert de préserver
la sécurité nationale, la CIA expérimentait sur des personnes en Amérique et à
l’étranger sans leur consentement avec différentes substances et méthodes de
pressions psychologiques (comme l'effacement de la mémoire, la résistance
hypnotique à la torture, les sérums de vérité, la suggestion post-hypnotique,
induire rapidement l’hypnose, la stimulation électronique du cerveau, les
irradiations non ionisantes, induire par micro-ondes des „voix“ qui semblent
naître à l'intérieur du crâne, et une foule d’autres technologies encore plus
inquiétantes). La CIA a assuré que ce programme avait pris fin mais d’autres
toujours secrets et classifiés ont pris le relais et les progrès scientifiques ont
permis le développement d’armes psycho-technologiques qui peuvent être
utilisées à distance.
DECLARATIONS D'INTENTION ET NOUVELLES TECHNOLOGIES
Depuis plusieurs années on assiste au développement d’armes non létales
toujours plus sophistiquées dont certaines ont déjà été utilisées dans le cadre de
conflits armés (guerre du Golfe entre autres). Elles font aussi leur apparition
dans des opérations civiles de maintien de l’ordre pour le contrôle des foules.
En effet les armes non létales sont à usage dual ce qui signifie qu’elles peuvent
être utilisées contre des civils, car leurs caractéristiques correspondent aussi
bien aux objectifs des forces armées qu’à ceux des forces de l’ordre. Luc
Mampaey, attaché de recherche au GRIP (Groupe de Recherche et
d'Information sur la Paix et la sécurité) fait remarquer que de nombreux
observateurs estiment qu’elles risquent donc de contribuer à un renforcement de
l’arsenal répressif y compris dans nos fragiles démocraties, et de conduire à une
militarisation croissante des opérations de police, adoptant des tactiques et un
armement de plus en plus sophistiqué. Toujours d’après Luc Mampaey les
armes non létales peuvent devenir un redoutable instrument pour maintenir la
domination des puissants et il cite un officiel de l’OTAN : „ dans un intéressant
et équilibré rapport d’octobre 1997, Luc Lyell, rapporteur de la Commission
des Sciences et des Technologies de l’Assemblée de l’Atlantique Nord,
exposait quelques unes des possibilités d’utilisations des armes non létales. On
peut y lire que „de telles utilisations d’armes non létales permettraient de mener
des opérations non guerrières qui seraient politiquement plus acceptables, ce
qui explique l’intérêt que présentent ces armes“. (Les rapports européens ont
montré que ces armes présentent des risques réels pour la santé et viennent en
règle générale s'ajouter aux armes conventionnelles.) Actuellement on trouve
encore des déclarations d’intention dans certains documents militaires qui
inquiètent les chercheurs et le Parlement européen mais le secret défense
empêche les débats entre intervenants aux formations et horizons divers sur
l’état actuel des recherches et l’utilisation de ces technologies
http://www.freeflights.net/carl1/haarp.html
Dans un article sur le système radar américain HAARP qui pourrait
éventuellement servir à manipuler les émotions et le comportement, le
journaliste A. Gossens cite un extrait d’une revue militaire : „Ce type de
technologie ne rebute absolument pas les stratèges du Pentagone, loin s'en faut.
Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The revolution in
military affairs - Stategic Studies Institute-US Army War College) qui n'est pas
censée tomber entre des mains civiles la conception suivante: "Nos valeurs
changent et la technologie s'ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant
la guerre froide, les opérations psychologiques et l'armement psychologique
étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plain-pied dans l'ère de
l'électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les
barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant (toute
technologie) pouvant manipuler l'esprit de nos ennemis tant à l'intérieur du pays
qu'à un niveau international... Dès que cela sera possible, nous encouragerons
des entreprises privées ou semi-privées à développer une technologie
appropriée... Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d'armements
comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psychotechnologiques
avancées..." [Fin de citation]
LES EFFETS DES ARMES NON LETALES
La panoplie des armes non létales, qui sont d'ailleurs capables de provoquer la
mort, comprend différentes catégories de technologies qui permettent aussi bien
d’entraver les mouvements, d’envoyer une décharge électrique dissuasive que
de rendre malade ou d’influencer le comportement. En effet ces armes peuvent
provoquer des réactions psychologiques et physiques.
Un rapport de l’U.S. Air Force de 1998 décrit l'arsenal d’articles
„antipersonnels“ disponibles. = "Infrasons / VLF" ou son à très basses
fréquences "qui désorientent et effrayent" "gênant le fonctionnement des
organes, en entraînant nausées et spasmes du système digestif;"
• "Inhibiteurs neuraux : frappent les personnes d'incapacité, paralysant
les connexions synaptiques;"
• "hallucinogènes" ou "narcotiques qui désorientent, rendent confus et
frappent d’incapacité;"
• "calmants" ou "sédatifs transmis par les poumons ou la peau;"
• "Bêtabloquants" ou "fléchettes tranquillisantes et balles
anesthésiques;"
• "Fusils électroniques" ou "pistolets qui assoment" "et affaiblissent le
système nerveux central;"
• "Impulsions micro-ondes puissantes (HPM = High Power
Microwave)" qui "induisent confusion, stupeur et coma chez les
personnes et les animaux;"
• "projectiles non-pénétrants" ou "systèmes qui écrasent, déforment,
délitent, dont des grenades à fléchettes;
• "balles en cire, bois, et plastique" dont "les effets varient selon la
forme, les matériaux, et la vitesse;"
• "lasers à faible énergie" y compris des "fusils laser; "ET
• "munitions optiques" ou "grenades éblouissantes."
Extrait de "Armement non létal : un travail de structuration pour une intégration
future", USAF, 98
Selon un rapport européen les pays producteurs d’armes non létales les plus
cités sont la Chine, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie.
NY Times, 12 septembre 1971, Section E p. 9
"Bien que les méthodes soient encore grossières et pas toujours prévisibles, il
ne fait aucun doute que dans les années à venir nous allons voir se
développer une panoplie effrayante de techniques sophistiquées pour amener
les êtres humains à agir conformément à la volonté du psycho-technologue"
(sic).
Si les possibilités des armes non létales sont énumérées assez sommairement
dans l'extrait du document de l'US Air Force précédent, le texte du Comité
consultatif scientifique de 1996 qui propose une analyse prévisionnelle des
stratégies et des capacités de l’USAF dans 50 ans s’étend en revanche plus
longuement sur le contrôle du comportement humain que ces avancées
scientifiques en cours de développement vont permettre. D’autres documents,
dont ceux cités sur cette page confirment pourtant que ces technologies ont déjà
été utilisées sur le terrain mais sont encore protégées par le secret défense :
Extrait du texte : United States Air Force Scientific Advisory Board, Ancillary
Volume p. 89-90 „New World Vistas, 1996“
http://www.dcn.davis.ca.us/~welsh/factsht.htm#Vistas
Avant la moitié du 21ième siècle, il y aura une explosion des connaissances
dans le domaine des neurosciences. Nous aurons une compréhension claire de
la façon dont le cerveau humain fonctionne, de la façon dont il contrôle
vraiment les différentes fonctions du corps, et comment celles-ci peuvent être
manipulées (à la fois négativement et positivement). On peut envisager le
développement de sources d'énergie électromagnétique, dont le signal peut être
pulsé, mis en forme et dirigé, qui pourront être couplés avec le corps humain de
façon à empêcher les mouvements musculaires volontaires, à contrôler les
émotions (et donc les actions), à dormir, à transmettre des suggestions, à
interférer avec la mémoire à court et à long terme, à produire l'acquisition
d'expériences, ou à effacer des expériences acquises. Ceci ouvre la porte au
développement de nouvelles capacités qui pourront être utilisées dans le cadre
de conflits armés, dans des situations de prise d'otages par des terroristes, et
pour la formation.
D’après Marc Filterman, expert en électronique de défense, un des meilleurs
spécialistes de ces questions et auteur „des armes de l’ombre“ : „Des armes
pour influencer insidieusement le comportement des individus sont disponibles
sur le marché. Il ne fait aucun doute que certaines ont déjà été utilisées. La
firme Rafaêl en Israël par exemple dispose d’un département spécialisé sur les
armes EMP/HPM qui fabrique ces nouvelles technologies. [...] C’est lors du
cinquième congrès de l’European Bioelectromagnetics Association en janvier
1992 à Bruxelles, que H.E. Girard a dévoilé l’existence de la directive 138 de
Georges Bush du 03/04/84 autorisant l’utilisation d’ondes électromagnétiques
comme arme sur des citoyens américains mais aussi étrangers. Cette conférence
traitait des „Effets des radiations hyperfréquences sur les systèmes
neuromusculaires, et les développements récents dans les technologies du
contrôle politique“. On peut affirmer que l’on sait maintenant saturer l’activité
cérébrale des troupes au sol par des signaux électroniques. [...] En conclusion
de ce chapitre il ajoute : „Des armes favorisant l’autosuggestion des individus
sont disponibles aujourd’hui et leur descriptif a été réalisé dans des cercles très
fermés. Le danger, c’est leur utilisation possible dans des démocraties, afin de
faire des populations des troupeaux passifs. Ces moyens peuvent être utilisés
pour leur faire adopter à leur insu, un mode de pensée unique. Quelques
associations et cabinets d’avocats américains se préoccupent déjà de ces risques
d’un nouveau genre, dont certains faits révélés semblent cautionner des
utilisations individuelles, ou ciblées, voire de masse.“ [fin de citation]
LA LEGISLATION A PRIS DU RETARD SUR LES AVANCEES
TECHNOLOGIQUES
Pour le droit français ces technologies n’existent pas et le vide juridique actuel
permet tous les abus. La logique de certains professionnels de la sécurité est
décrite dans un article sur le Taser une arme défensive qui envoie une décharge
électrique à 6 m et qui fait partie des armes non létales : „Pour les
fonctionnaires d’autorité, et les professionnels de la sécurité, le Taser semble la
réponse la plus appropriée en situation de légitime défense, évitant ainsi l’usage
de l’arme à feu et tous les problèmes juridiques qui en découlent. Pour le
moment, ce matériel n’entre dans aucune catégorie de la législation. Il ne s’agit
donc pas d’une arme.“ [fin de citation]
Au niveau européen, les politiques ont maintenant pris en compte ce
phénomène comme le prouve les rapports d’experts publiés par le „Comité
d’évaluation des options scientifiques et technologiques“ (STOA) et le rapport
analytique ci-dessous qui a donné lieu à la résolution du Parlement européen R4
0005 sur „l’environnement, la sécurité et la politique étrangère“ le 28 janvier
1999 :
http://www2.europarl.eu.int/omk/OMEuroparl?
L=FR&PROG=REPORT&PUBREF=-//EP//TEXT+REPORT+A4-
1999-0005+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=4&SAME_LEVEL=1"> 12.
demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire
au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire
que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du
fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des
ondes sonores ou autres au développement d'armes, ce qui pourrait ouvrir la
porte à toute forme de manipulation de l'homme; un tel accord devrait
également interdire toute possibilité d'utilisation réelle ou potentielle de tels
systèmes;
Les chercheurs qui ont participé à ces recherches, tel Steve Wright de la
Fondation Oméga, auteur de l’étude à l’origine du rapport européen qui a
entraîné le vote de la résolution ci-dessus par les députés, lancent des
avertissements dans la presse sur les risques et les dangers de ces technologies.
La Fédération des Scientifiques américains cité par M. Wright dans son article
pour le Monde Diplomatique fait partie de ces scientifiques qui suivent
l’actualité technologique afin d’essayer d’orienter le débat sur les conséquences
et les questions d’éthique auxquels peu de gens pensent à plus forte raison s’ils
se trouvent devant le fait accompli.
http://www.monde-diplomatique.fr/1999/12/WRIGHT/12829
Au-delà des possibles violations du serment d’Hippocrate, M. Steven
Aftergood, directeur de la Fédération des scientifiques américains, souligne le
caractère extrêmement intrusif de ces armes : „Elles ne s’attaquent pas
seulement au corps d’une personne. Elles sont destinées à désorienter ou à
déstabiliser son mental.“ De tels engins peuvent interférer avec les régulateurs
biologiques de température du corps humain; les armes à fréquence radio, par
exemple, agissent sur les connexions nerveuses du corps ou du cerveau; les
systèmes laser induisent, à distance, des chocs électriques „tétanisants“ ou
„paralysants“.
Seulement sans pressions de la part de l’opinion publique pour contrer certains
lobbies qui ont des intérêts financiers dans le développement de ces nouvelles
technologies, l'incitation du Parlement restera sans effet et la Convention visant
à interdire les systèmes qui permettent de manipuler le comportement humain
ne sera pas signée avant longtemps.
Références et liens ci-dessousdécembre 2002
L'opinion publique a un rôle a jouer. Ces technologies existent et sont
opérationnelles, elles peuvent être utilisées en France contre d'honnêtes
gens jusque dans leur domicile ou sur leur lieu de travail sans leur
consentement.
L’opinion publique doit demander des explications
sur ces nouvelles technologies et leurs modalités
d’utilisation. Ces avancées constituent un risque
pour la santé publique et le libre arbitre des populations !
Faites-nous part de
vos remarques
Ce texte est destiné à donner un aperçu du sujet. Pour plus de précisions
n'hésitez pas à lire le texte intégral des différents articles cités ci-dessous:
Article de Luc Mampaey du GRIP (Groupe de Recherche et d'Information
s ur la Paix et la Sécurité)
A rticle de Marc Filterman (expert radar et électronique de défense) s ur l a
r ésolution européenne (mentionné dans la deuxième partie du t exte).
Un extrait de son livre "les armes de l'ombre," éd. Carnot est également cité
dans le texte.
MERCI à l'association CAHRA (2 sites):
==http://dcn.davis.ca.us/~welsh et
==http://www.raven1.net/ravsubjx.htm
et à l'association internationale pour l'interdiction des armes utilisant les
radiofréquences pour la manipulation du système nerveux humain à
distance:
= = h ttp://www.geocities.com/CapeCanaveral/Campus/2289/webpage.htm
ainsi qu'aux nombreux membres de ces associations dans le monde entier,
victimes des applications incontrôlées de ces avancées scientifiques, pour
leurs recherches qui permettent de réunir toujours plus de documents et
d'informations sur le sujet.
INDEX / PAGE D'ACCUEIL / STATUTS / ADHESION / LIENS / BIBLIOGRAPHIE / PLAN /
COMPORTEMENT
SANTE / SURVEILLANCE / ASSISTANCE / DEFINITIONS / STRATAGEMES / EXPERIMENTATION /
ACTIVITES
Suite du texte sur http://hometown.aol.com/ccapt2001/controle1b.html
* Un Comité scientifique révèle comment les forces armées conçoivent l'avenir
* Les législations françaises et européennes face aux avancées
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Contrôle à distance par induction électromagnétique :

SUR LA POSSIBILITE DE CONTRÔLE A DISTANCE DE TOUS LES CERVEAUX
HUMAINS PAR L’INDUCTION ELECTROMAGNETIQUE D’ALGORITHMES
FONDAMENTAUX.
Traduction de l’anglais : Frank Nadaud
M.A. Persinger
Laurentian University, juin 1995 paru dans : Perceptual and Motor Skills, june 1995, 80, 791-
799. ISSN 0031-5125
Résumé : La neuroscience contemporaine suggère l’existence d’algorithmes fondamentaux par
lesquels toute transduction sensorielle est traduite dans le code intrinsèque spécifique au cerveau.
La stimulation directe de ces codes dans les cortex temporel ou lymbique humains par
l’application de signaux électromagnétiques pourrait requérir des niveaux d’énergie à la portée
tant de l’activité géomagnétique que des réseaux de télécommunications contemporains. Un
processus couplé avec l’étroite bande de température du cerveau permettrait d’affecter tous les
cerveaux humains normaux avec un sous harmonique dont la fréquence au environs de 10 Hz ne
varierait que de 0,1 Hz.
L’étude des algorithmes par lesquels tous les cerveaux humains fonctionnent peut être considérée
comme un thème central de la neuroscience moderne. Bien que des différences individuelles
soient attendues pour accommoder l’essentiel de la variance de toute mesure
neurocomportementale spécifique, il devrait exister des configurations d’information et de
structures basiques dans le cerveau. Elles seraient déterminées par le génome humain, c’est-àdire,
qu’elles seraient spécifiques aux espèces, et devraient contribuer à, ou serviraient de substrat
sur lequel tous les phénomènes qui affectent les mesures neurocomportementales sont
surimposées.
Une extrapolation logique à une base neurophysique de la conscience est que toutes les
expériences doivent exister en tant que corrélats de séquences de matrices électromagnétiques
complexes mais déterminées. Elles contrôleraient le thème de la mise en forme de la cognition et
de l’affect tandis que la myriade possible d’ensembles de séries de variations aléatoire du
« bruit » dans ces matrices pourraient potentiellement différencier les cerveaux individuels.
L’identification de ces séquences pourrait aussi permettre l’accès direct aux processus
neurocognitifs les plus complexes associés au sens du soi, la conscience humaine et l’agrégat des
représentations de l’expérience (mémoire épisodique) qui définie l’individu dans son cerveau
(Squire, 1987).
L’existence de standards fondamentaux entre tous les cerveaux humains par lesquels un stimulus
physique similaire peut les affecter n’est pas un concept nouveau. Il est démontré
quotidiennement par des changements similaires des fonctions qualitatives qui sont évoquées par
les drogues psychotropes. Des catégories de structures chimiques, grossièrement classifiées
d’antidépresseurs, antipsychotiques, ou composés anxiolytiques, produisent des atténuations
générales de l’humeur, des pensées extrêmement excentriques, ou une extrême vigilance. Les
caractéristiques de ces changements sont très similaires sur des millions de cerveaux humains
indépendamment de leur histoire culturelle ou génétique. Les expériences singulières telles que
les pensées et les images spécifiques qui reflètent le processus continuel d’adaptation de chaque
personne sont surimposées sur ces fonctions générales. Lorsqu’ils sont traduits dans le langage du
domaine neuroélectrique, les composants uniques de la conscience individuelle devraient être à la
fois incorporés et en interaction avec les schémas invariants des espèces.
Nous avons étudié les conséquences phénoménologiques de l’exposition à des champs
électromagnétiques complexes dont les structures temporelles ont été déduites des profils
neuroélectriques les plus récemment observés tels que les séquences potentialisatrices par
décharge ou de long terme (Brown, Chapman, Kairiss, Keenan, 1988), qui peuvent être
considérées comme la base prototypique d’un domaine majeur de l’activité cérébrale. Ces
structures temporelles des codes potentiels pour accéder et influencer les agrégats neuronaux ont
été appliqués dans les deux hémisphères (au travers des régions des lobes tempoparietaux ou dans
la région du complexe hippocampaire-amygdaloide) du cerveau par des champs
électromagnétiques faibles dont les intensités sont généralement inférieures à 10 milligauss (1
micro Tesla). Le but de cette recherche, suggéré par E.R. John (1967) et Sommerhoff (1974), est
d’identifier les codes basiques du langage des systèmes de représentation dans le cerveau
humain1.
Dans la tradition de Johannes Mueller, nous avons supposé que la transduction des stimuli par les
détecteurs en potentiels gradués afférents, et la traduction subséquente en signaux digitaux des
potentiels d’action (qui sont plus probablement susceptibles de se comporter fonctionnellement
comme une composition de pixels dans un champs neural) peuvent être circonvenus par
l’introduction directe de cette information dans le cerveau2. L’induction d’information complexe
nécessiterait la simulation des structures de résonance qui seraient normalement créées
temporairement par les afférents sensoriels. Le prémisse de base est que la duplication
synthétique de corrélats neuroélectriques générés par les détecteurs d’un stimulus réel devrait
produire des expériences identiques sans présence de ce stimulus.
Nous-nous sommes concentrés sur les portions polymodales et les plus labiles des cortex
parahyppocampal (Van Hoesen, 1982) et entorhinal (Vinagradova, 1975) et du gyrus supérieur
antérieur des cortex temporaux (Bancaud, Brunet-Bourgain, Chauvel, Halgren, 1994) en tant que
régions dans lesquelles la circonvolution serait la plus probable. L’extraction et la traduction des
1 NdT : Jean-Louis Krivine (le cousin d’Alain), a montré que ces codes sont très proches du lambda calcul, c’est-àdire
une partie de la logique mathématique qui permet de construire l’informatique sur une base théorique. Son
travail consiste à traduire en lambda calcul les démonstrations de théorèmes fondamentaux des mathématiques afin
d’en déduire l’opération équivalente en informatique. Krivine pense que les mathématiques sont en somme une
forme de décodage des programmes de notre cerveau. CF. Science et Vie N° xxx.
2 NdT : En clair, on peut introduire de l’information dans le cerveau directement par des champs électromagnétiques.
signaux neuraux des différents entrées sensorielles en codes communs surviennent dans ces
régions avant qu’elles soient consciemment perçues (Edelman, 1989). La présence des codes
centraux fut montrée par E.R. John (1967, pp. 348-349) qui rapporta un transfert immédiat du
contrôle opérant à la réponse d’un stimulus auditif vibrant en un stimulus visuel vibrant si sa
forme temporelle était identique au stimulus (acoustique) précédent.
Nous (Fleming, Persinger, Koren, 1994) avons rapporté que l’exposition du cerveau entier de rats
à un champ magnétique jaillissant [burst-firing] de 5 μT durant une seconde, toutes les 4
secondes évoquait une réponse analgésique qui était similaire à celle induite par l’application de
stimulations tactiles plus nocives d’une seconde toutes les 4 secondes directement sur les
coussinets. La stimulation électrique directe des structures de membres qui simule l’application
épisodique, systémique d’agents muscariniques (cholinergique) peut évoquer une réaction
électrique (Cain, 1989). Plus récemment, l’induction directe de séquences électriques chaotiques
dans la région labile CA1 de l’hippocampe a montré soit un accroissement, soit une atténuation
des décharges paroxysmiques (Schiff, Jerger, Duong, Chang, Spano, Ditto, 1994).
Ces résultats indiquent fortement que l’imitation de la structure temporelle de la transmission
sensorielle directement dans le cerveau par des stimuli non biogéniques peut invoquer des
changements qui sont juste aussi efficaces que la transduction classique (et requièrent
probablement moins d’énergie). Comme il a été affirmé plus récemment et succinctement par E.R
John (1990), le fonctionnement fondamental de l’activité électrique du cerveau suggère qu’une
forme d’encodage de la fréquence3 pourrait jouer un rôle significatif dans les transactions
informationnelles à l’intérieur et entre les structures du cerveau. La conscience serait associée
avec une configuration électromagnétique générée par un agrégat neural aux caractéristiques
statistiques invariantes qui sont indépendantes des cellules contribuant à chaque caractéristique
(John, 1990, p. 53).
Les effets de l’application de champs magnétiques variables dans le temps sur l’activité du
cerveau ont été considérés comme minimaux ou dans l’intervalle des limites biologiques
normales à moins que l’intensité du champs excède les niveaux naturels endogènes ou exogènes
(ambiants) de plusieurs ordres de grandeur4. Jusqu’à très récemment, presque toutes les études
desquelles cette conclusion a été déduite impliquaient des stimuli hautement redondants tels que
des champs de 60 Hz ou les pulsations répétitives. Une illustration simple présente le problème :
une seule minute d’exposition d’un réseau de neurones à une onde sinusoïdale de 60 Hz expose
ce réseau à 3600 présentations (60 sec. X 60 cycles/sec.) de la même information redondante.
Même des estimations générales de l’accoutumance (Persinger, 1979) telle que l’équation H =
IRT_/Rt (IRT=temps inter-réponse ; Rt = durée de réponse) indiquent que l’accoutumance au
3 Cette hypothèse est exactement celle des chercheurs de biophysique russes dès les années 60.
4 NdT : Endogène : induit, produit à l’intérieur du système ; exogène : produit à l’extérieur du système (ici le
cerveau) ; ordres de grandeurs : nombre de multiplications par 10 d’un nombre donnés (logarithme décimal : 10=1 ;
100=2 ; 1000=3 etc…).
stimulus devrait être survenue bien avant son arrêt après 1 min. Bien que les fréquences
d’excitation intermittente (100 à 200 Hz) des neurones de l’hippocampe, par exemple, excèdent
cette forme, elles ne sont pas temporellement symétriques et exhibent une variabilité des
intervalles inter-stimulus qui contiendrait une information différente et devraient atténuer
l’accoutumance.
La dépendance apparente des réponses de l’organisme à l’intensité du champ électromagnétique
appliqué, la « courbe de réponse dépendante de l’intensité », pourrait simplement être un artéfact
de l’absence d’information biologiquement pertinente dans la forme de l’onde. Si la structure
temporelle du champs électromagnétique appliqué contenait des informations pertinentes et
détaillées (Richards, Persinger, Koren, 1993), alors l’intensité du champ nécessaire pour induire
une réponse pourrait être de plusieurs ordres de grandeur en dessous des valeurs qui ont été
précédemment trouvées induire des changements. Par exemple, Sandyk (1992) et Jacobson
(1994) ont trouvé que les champs magnétiques complexes avec des durées de pulsation interstimulus
variables pourraient invoquer des changements sans précédent dans les niveaux de
mélatonine même pour des intensités de l’ordre du nano-T5.
Le contre argument classique selon lequel des champs magnétiques « très forts » doivent être
présents pour « excéder ou compenser le bruit électromagnétique associé aux énergies thermiques
intrinsèques (Boltzmann) » est basé sur des équations et des calculs des indices quantitatifs
d’agrégats d’activité moléculaire et pas sur les formes de leur interaction.
Il y a d’autres possibilités, Par exemple, Weaver et Astumian (1990) ont montré
mathématiquement que la détection de champs très faibles (microV/cm)6 peut survenir si la
réponse est exhibée dans une étroite bande de fréquences7 ; la détection est une fonction des
fluctuations thermiques induites dans le potentiel de la membrane8 et de l’incrément maximal de
changement de ce potentiel de la membrane qui est évoqué par le champ magnétique. Le modèle
de résonance cyclotron ionique qui fut initié par la recherche de Blackman, Bename, Rabinowitz,
House, et Joines (1985) et confirmé par Lerchl, Reiter, Howes, Honoka et Stkkan (1991) indique
que, lorsqu’un champ magnétique alternatif à une fréquence de distance (résonance) est
surimposé sur un champ magnétique stationnaire, le mouvement des ions calcium et autres peut
être facilité avec de très petites énergies. Plus de 25 ans auparavant, Ludwig (1968) développa un
5 NdT : Nano-Tesla : milliardième de Tesla. Noter que ce résultat est au coeur des controverses actuelles sur les effets
des GSM qui émettent des micro-ondes pulsées et modulées complexes.
6 NdT : A titre de comparaison, le champ électrique naturel de l’atmosphère est de 100 V/m soit un Volt/cm, l’auteur
parle donc de champs 1 million de fois plus faibles que le champs électrique atmosphérique.
7 NdT : Ce qui signifie que le cerveau est capable de réagir a des champs 1 million de fois plus faibles que le champ
atmosphérique, à condition que ce champs ait une certaine fréquence.
8 C’est-à-dire à la surface de la cellule.
argument mathématique séduisant (mais néanmoins ignoré) qui décrivait l’absorption d’ions
atmosphériques dans le cerveau.
Au dessus de ces niveaux mimimaux, le contenu en information de la structure de l’onde devient
essentiel. L’analogie la plus simple serait la réponse d’un réseau de neurones complexe tel que
celui de l’être humain à l’énergie sonique. Si seulement un ton de 1000 Hz (onde sinusoïdale)
était présenté, l’intensité requise pour évoquer une réponse pourrait bien excéder 90 db ; dans ce
cas la réponse serait un évitement manifeste et grossier. Cependant, si la structure du champ
sonique était modifiée pour exhiber la forme complexe qui serait équivalente à de l’information
biologiquement pertinente telle que « aidez-moi, je meurs », des champs plus faibles de plusieurs
ordres de grandeur (par ex. 30 db) pourraient être suffisants. Ce stimulus unique, bref mais riche
en information évoquerait une réponse qui pourrait concerner tous les domaines cognitifs
majeurs. Si l’information dans la structure du champ magnétique appliqué est une source majeure
de sont effet neurocomportemental, alors les réponses « dépendantes de l’intensité » comme le
support pour les hypothèses expérimentales d’interaction biomagnétique pourraient être aussi
bien des épiphénomènes que des artéfacts. De telles amplifications des forces de champs
électromagnétiques pourraient aussi accroître l’intensité des sous-harmoniques, rides et
anomalies temporelles extrêmement subtiles et presque toujours ignorés qui sont surimposées sur
ou dans la fréquence primaire. Ces anomalies subtiles seraient dues aux artefacts présents dans
les différents circuits électroniques et les composants dont les similarités sont basées sur la
fidélité du point limite (fréquence primaire) en dépit des géométries différentes employées pour
produire ce point limite.
Si l’information plutôt que l’intensité est importante pour l’interaction avec le réseau de neurones
(Jahn et Dunne, 1987), alors ces formes « de fond » non spécifiées peuvent être la source tant des
effets expérimentaux que des échecs de réplications entre laboratoires. Un exemple concret de ce
problème existe dans la supputation d’association entre l’exposition à des champs
électromagnétiques (60 Hz) et certaines formes de cancer. L’existence de ces effets transitoires,
souvent surimposés sur la fréquence fondamentale de 60 Hz, est encore le facteur le moins
considéré dans la tentative de spécifier les caractéristiques des champs qui induisent des mitoses
aberrantes (Wilson, Stevens, Anderson, 1990).
Dans les cinq dernières années, plusieurs chercheurs ont rapporté que des effets directs et
significatifs sur des structures neurologiques spécifiques peuvent être induits par des champs
magnétiques extrêmement faibles dont les intensités sont de l’ordre de l’activité géomagnétique.
Sandyk (1992) a discerné des changements significatifs chez des sujets vulnérables tels que des
patients diagnostiqués pour leurs désordres neurobiologiques consécutifs à des expositions de
courtes durées à des champs magnétiques dont les forces se situent entre le pT et le nT mais dont
les applications spatiales sont multifocales (???) et conçues pour introduire des configurations
très hétérogènes dans une région très localisée du cerveau. Les composantes efficaces du champ
(qui sont supposées être des formes temporelles discrètes dues à la modulation de la fréquence et
de l’intensité des champs électromagnétiques) ne sont pas toujours évidentes ; cependant, les
niveaux de puissance pour ces amplitudes sont similaires à celles associées avec les signaux
(générés globalement par les systèmes radio et de communication) dans lesquels la plupart des
êtres humains sont constamment exposés.
Le processus le plus parcimonieux par lequel tous les cerveaux humains pourraient être affectés
nécessiterait (1) l’immersion dans le même milieu d’approximativement tous les 6 milliards de
cerveaux de l’espèce humaine ou (2) une interaction coercitive parce qu’il y une bande de
vulnérabilité très étroite dans chaque cerveau. Pour la première option, le champs stationnaire ou
la composante « permanente » du champs magnétique terrestre répond au critère. La possibilité
que des masses de personnes susceptibles pourraient être influencées durant des conditions
critiques de variations extrêmement faibles (moins de 1 %) de l’amplitude stationnaire (50 000
nT, soit 50 μT) du champs magnétique terrestre tel que durant des orages géomagnétiques (50 à
500 nT) a été discutée ailleurs (Persinger, 1983). Des preuves expérimentales récentes ont montré
un seuil de l’activité géomagnétique d’à peu près 20 nT à 30 nT pour l’observation d’expériences
vestibulaires chez des êtres humains et la facilitation de crises limbiques chez des rongeurs est
cohérent avec cette hypothèse.
Le potentiel pour la création d’un processus agrégé doté de propriétés de type gestalt qui reflète
les caractéristiques moyennes des cerveaux maintenus dans ce champ générateur de l’agrégat a
aussi été développé (Persinger et Mafreniere, 1977) et a été appelé « geopsyché ». Ce phénomène
serait analogue aux caractéristiques vectorielles d’un champ électromagnétique qui est induit par
le courant en déplacement dans les milliards d’éléments tels que les câbles contenus dans un
volume relativement faible comparativement à la source. De tels gestalts, tout comme les champs
en général, affectent aussi les éléments qui contribuent à la matrice (Freeman, 1990).
La seconde option nécessiterait l’accès à une limite très étroite des propriétés physiques dans
lesquelles tous les cerveaux sont maintenus pour générer la conscience et l’expérience de soi. Ce
facteur serait principalement porté par la variable température du cerveau. Bien que la relation
entre température absolue et longueur d’onde est généralement claire [un exemple qui peut être
décrit par la loi de Wien et qui est bien documenté en astrophysique (Wyatt, 1965)], ses
implications pour l’accès à l’activité du cerveau n’ont pas été explorées. Les processus
neurocognitifs fragiles qui maintiennent la conscience et le sens de soi existent entre 308°K et
312°K (35°C et 39°C). La longueur d’onde fondamentale associée avec cette émission est d’à peu
près 10 μm ce qui est bien dans la longueur d’onde de l’infrarouge lointain.
Cependant, la rapport de cet intervalle divisé par la température absolue de l’activité normale du
cerveau qui maintiennent les processus neurocognitifs est de seulement 0,013 ou 1,3 %. S’il y
avait une structure sous-harmonique dans les champs magnétiques naturels et techniquement
générés qui reflétaient aussi ce ratio, alors tous les cerveaux qui seraient opérants dans la bande
de température pourraient être affectés par l’harmonique. Par exemple, si 11,3 Hz était une de ces
fréquences électromagnétiques sous-harmoniques, des variations de seulement 1,3 % signifient
ici 11,3 Hz +/- 0,13 Hz, seraient théoriquement suffisantes pour affecter le fonctionnement de
tous les cerveaux normaux. Si cette « fréquence porteuse principale » contenait de l’information
biologiquement pertinente en étant modulée de manière à transporter cette information, alors les
intensités efficaces pourraient bien être l’intervalle du rayonnement de fond cosmique (de l’ordre
de quelques microwatts/cm_) et pourraient être cachées en tant que composants chaotiques dans
le bruit électromagnétique associé à la production d’énergie et son utilisation.
Une des utilisations prophylactiques directes des effets de ces champs pourrait nécessiter des
altérations de la température du noyau (cerveau) tels qu’une hypothermie profonde mais
réversible. Cependant, cette condition désorganiserait le processus biochimique sur lequel repose
l’activité neuronale et donc la conscience. Les traitements qui précipitent les altérations de
l’activité neurale, similaires à ceux qui sont associés à l’hypothermie grossière, seraient moins
désorganisants. Des candidats spécifiques qui affectent les systèmes à récepteurs multiples tels
que la clozépine (Clorazil) et l’acépromazine pourraient être des interventions pharmacologiques
possibles.
Les caractéristiques de l’algorithme pour les individus euthermiques sont probablement notables
(une fois isolés) mais devraient être maintenant cachés dans l’activité synchrone qui est (1)
modifiée et filtrée par les agrégats de neurones et (2) modulée par les inputs sensoriels et ses
oscillations intrinsèques (Kepler, Marder, Abbott, 1990) avant qu’ils soient sommairement
mesurés par des électrodes. Puisque l’algorithme fondamental devrait être essentiellement un
paramètre stable de la température du corps, la plupart des montages d’électrodes (y compris
monopolaires hors cerveau ; par ex. oreilles) annuleraient ou atténueraient cet index.
Effectivement, l’algorithme serait exprimé d’une manière similaire aux descripteurs pour d’autres
phénomènes agrégés comme une constante physique ou un ensemble limité de telles constantes.
Cette suggestion est commensurable avec l’observation selon laquelle les réseaux neuronaux
sous-jacents qui coordonnent les millions de neurones manifestent les propriétés (mathématiques)
d’un attracteur étrange avec un nombre très limité de degrés de liberté (Lopes, Da Silva,
Kamphuis, Van Neerven, Pijn, 1990).
La preuve physico-chimique d’un processus fondamental, mû par une limite étroite de la
température biologique s’est accumulée. Des variations électromagnétiques oscillatoires fixes ont
été montrées in vitro pour les enzymes du chemin glycocitique (Higgins, Frenkel, Hulme, Lucas,
Rangazas, 1973) dont l’étroite bande de sensibilité à la température (autour de 37°C) est bien
connue. Bien que ces oscillations sont souvent mesurées comme périodes (cycles de 2,5 min),
Rueg (1973) reporta une dépendance à la température claire de ces oscillations dans une bande de
1 à 20 Hz entre 20°C et 35°C dans des muscles d’invertébrés.
La source cérébrale la plus probable qui pourrait servir de modulateur primaire de ces oscillations
biochimiques devrait impliquer des structures dans le thalamus (Steriade et Deschenes, 1984).
Des agrégats neuronaux avec des oscillations d’une surprenante stabilité (0,1 Hz près) sont
trouvés dans cette structure et dépendent principalement des neurones qui requièrent de l’acide
gamma amino butyrique ou GABA (von Krosigk, Bal, McCormick, 1993). Cet acide aminé
inhibitoire est spécialement dérivé de la dégradation normale, sensible à la température du
glucose par le GABA (Delorey et Oslen, 1994).
Durant les deux dernières décades (Persinger, Ludwig, Ossenkopp, 1973) a émergé un potentiel
qui était improbable mais qui est maintenant marginalement réalisable. Ce potentiel est la
capacité technique d’influencer directement la majorité des approximativement six milliards de
cerveaux de l’espèce humaine sans la médiation des modalités sensorielles classiques en générant
l’information neurale dans le milieu physique où tous les membres de l’espèce sont immergés. De
l’émergence historique de telles possibilités, de la poudre à canon jusqu’à la fission atomique, ont
résulté des changements majeurs de l’évolution sociale, qui survinrent de manière
extraordinairement rapide après leur application. La réduction du risque d’application
inappropriée de ces technologies requière une discussion ouverte et continue dans la communauté
scientifique et le domaine public sur le réalisme de leur faisabilité et leurs implications.
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Please send reprint requests and correspondence to Dr. M.A. Persinger, Behavioral Neuroscience Laboratory,
Laurentian, Ramsey Lake Road, Sudbury, Ontario P3E 2C6, Canada.

Contrôle à distance par induction électromagnétique :





Contrôle à distance par induction électromagnétique :

SUR LA POSSIBILITE DE CONTRÔLE A DISTANCE DE TOUS LES CERVEAUX
HUMAINS PAR L’INDUCTION ELECTROMAGNETIQUE D’ALGORITHMES
FONDAMENTAUX.
Traduction de l’anglais : Frank Nadaud
M.A. Persinger
Laurentian University, juin 1995 paru dans : Perceptual and Motor Skills, june 1995, 80, 791-
799. ISSN 0031-5125
Résumé : La neuroscience contemporaine suggère l’existence d’algorithmes fondamentaux par
lesquels toute transduction sensorielle est traduite dans le code intrinsèque spécifique au cerveau.
La stimulation directe de ces codes dans les cortex temporel ou lymbique humains par
l’application de signaux électromagnétiques pourrait requérir des niveaux d’énergie à la portée
tant de l’activité géomagnétique que des réseaux de télécommunications contemporains. Un
processus couplé avec l’étroite bande de température du cerveau permettrait d’affecter tous les
cerveaux humains normaux avec un sous harmonique dont la fréquence au environs de 10 Hz ne
varierait que de 0,1 Hz.
L’étude des algorithmes par lesquels tous les cerveaux humains fonctionnent peut être considérée
comme un thème central de la neuroscience moderne. Bien que des différences individuelles
soient attendues pour accommoder l’essentiel de la variance de toute mesure
neuro-comportementale spécifique, il devrait exister des configurations d’information et de
structures basiques dans le cerveau. Elles seraient déterminées par le génome humain, c’est-à dire,
qu’elles seraient spécifiques aux espèces, et devraient contribuer à, ou serviraient de substrat
sur lequel tous les phénomènes qui affectent les mesures neuro-comportementales sont
surimposées.
Une extrapolation logique à une base neuro-physique de la conscience est que toutes les
expériences doivent exister en tant que corrélats de séquences de matrices électromagnétiques
complexes mais déterminées. Elles contrôleraient le thème de la mise en forme de la cognition et
de l’affect tandis que la myriade possible d’ensembles de séries de variations aléatoire du
« bruit » dans ces matrices pourraient potentiellement différencier les cerveaux individuels.
L’identification de ces séquences pourrait aussi permettre l’accès direct aux processus
neuro-cognitifs les plus complexes associés au sens du soi, la conscience humaine et l’agrégat des
représentations de l’expérience (mémoire épisodique) qui définie l’individu dans son cerveau
(Squire, 1987).
L’existence de standards fondamentaux entre tous les cerveaux humains par lesquels un stimulus
physique similaire peut les affecter n’est pas un concept nouveau. Il est démontré
quotidiennement par des changements similaires des fonctions qualitatives qui sont évoquées par
les drogues psychotropes. Des catégories de structures chimiques, grossièrement classifiées
d’antidépresseurs, antipsychotiques, ou composés anxiolytiques, produisent des atténuations
générales de l’humeur, des pensées extrêmement excentriques, ou une extrême vigilance. Les
caractéristiques de ces changements sont très similaires sur des millions de cerveaux humains
indépendamment de leur histoire culturelle ou génétique. Les expériences singulières telles que
les pensées et les images spécifiques qui reflètent le processus continuel d’adaptation de chaque
personne sont surimposées sur ces fonctions générales. Lorsque ils sont traduits dans le langage du
domaine neuro-électrique, les composants uniques de la conscience individuelle devraient être à la
fois incorporés et en interaction avec les schémas invariants des espèces.
Nous avons étudié les conséquences phénoménologiques de l’exposition à des champs
électromagnétiques complexes dont les structures temporelles ont été déduites des profils
neuro-électriques les plus récemment observés tels que les séquences potentialisatrices par
décharge ou de long terme (Brown, Chapman, Kairiss, Keenan, 1988), qui peuvent être
considérées comme la base prototypique d’un domaine majeur de l’activité cérébrale. Ces
structures temporelles des codes potentiels pour accéder et influencer les agrégats neuronaux ont
été appliqués dans les deux hémisphères (au travers des régions des lobes tempoparietaux ou dans
la région du complexe hippocampaire-amygdaloide) du cerveau par des champs
électromagnétiques faibles dont les intensités sont généralement inférieures à 10 milligauss (1
micro Tesla). Le but de cette recherche, suggéré par E.R. John (1967) et Sommerhoff (1974), est
d’identifier les codes basiques du langage des systèmes de représentation dans le cerveau
humain1.
Dans la tradition de Johannes Mueller, nous avons supposé que la transduction des stimuli par les
détecteurs en potentiels gradués afférents, et la traduction subséquente en signaux digitaux des
potentiels d’action (qui sont plus probablement susceptibles de se comporter fonctionnellement
comme une composition de pixels dans un champs neural) peuvent être circonvenus par
l’introduction directe de cette information dans le cerveau2. L’induction d’information complexe
nécessiterait la simulation des structures de résonance qui seraient normalement créées
temporairement par les afférents sensoriels. Le prémisse de base est que la duplication
synthétique de corrélats neuroélectriques générés par les détecteurs d’un stimulus réel devrait
produire des expériences identiques sans présence de ce stimulus.
Nous-nous sommes concentrés sur les portions polymodales et les plus labiles des cortex
parahyppocampal (Van Hoesen, 1982) et entorhinal (Vinagradova, 1975) et du gyrus supérieur
antérieur des cortex temporaux (Bancaud, Brunet-Bourgain, Chauvel, Halgren, 1994) en tant que
régions dans lesquelles la circonvolution serait la plus probable. L’extraction et la traduction des
1 NdT : Jean-Louis Krivine (le cousin d’Alain), a montré que ces codes sont très proches du lambda calcul, c’est-àdire
une partie de la logique mathématique qui permet de construire l’informatique sur une base théorique. Son
travail consiste à traduire en lambda calcul les démonstrations de théorèmes fondamentaux des mathématiques afin
d’en déduire l’opération équivalente en informatique. Krivine pense que les mathématiques sont en somme une
forme de décodage des programmes de notre cerveau. CF. Science et Vie N° xxx.
2 NdT : En clair, on peut introduire de l’information dans le cerveau directement par des champs électromagnétiques.
signaux neuraux des différents entrées sensorielles en codes communs surviennent dans ces
régions avant qu’elles soient consciemment perçues (Edelman, 1989). La présence des codes
centraux fut montrée par E.R. John (1967, pp. 348-349) qui rapporta un transfert immédiat du
contrôle opérant à la réponse d’un stimulus auditif vibrant en un stimulus visuel vibrant si sa
forme temporelle était identique au stimulus (acoustique) précédent.
Nous (Fleming, Persinger, Koren, 1994) avons rapporté que l’exposition du cerveau entier de rats
à un champ magnétique jaillissant [burst-firing] de 5 μT durant une seconde, toutes les 4
secondes évoquait une réponse analgésique qui était similaire à celle induite par l’application de
stimulations tactiles plus nocives d’une seconde toutes les 4 secondes directement sur les
coussinets. La stimulation électrique directe des structures de membres qui simule l’application
épisodique, systémique d’agents muscariniques (cholinergique) peut évoquer une réaction
électrique (Cain, 1989). Plus récemment, l’induction directe de séquences électriques chaotiques
dans la région labile CA1 de l’hippocampe a montré soit un accroissement, soit une atténuation
des décharges paroxysmiques (Schiff, Jerger, Duong, Chang, Spano, Ditto, 1994).
Ces résultats indiquent fortement que l’imitation de la structure temporelle de la transmission
sensorielle directement dans le cerveau par des stimuli non biogéniques peut invoquer des
changements qui sont juste aussi efficaces que la transduction classique (et requièrent
probablement moins d’énergie). Comme il a été affirmé plus récemment et succinctement par E.R
John (1990), le fonctionnement fondamental de l’activité électrique du cerveau suggère qu’une
forme d’encodage de la fréquence3 pourrait jouer un rôle significatif dans les transactions
informationnelles à l’intérieur et entre les structures du cerveau. La conscience serait associée
avec une configuration électromagnétique générée par un agrégat neural aux caractéristiques
statistiques invariantes qui sont indépendantes des cellules contribuant à chaque caractéristique
(John, 1990, p. 53).
Les effets de l’application de champs magnétiques variables dans le temps sur l’activité du
cerveau ont été considérés comme minimaux ou dans l’intervalle des limites biologiques
normales à moins que l’intensité du champs excède les niveaux naturels endogènes ou exogènes
(ambiants) de plusieurs ordres de grandeur4. Jusqu’à très récemment, presque toutes les études
desquelles cette conclusion a été déduite impliquaient des stimuli hautement redondants tels que
des champs de 60 Hz ou les pulsations répétitives. Une illustration simple présente le problème :
une seule minute d’exposition d’un réseau de neurones à une onde sinusoïdale de 60 Hz expose
ce réseau à 3600 présentations (60 sec. X 60 cycles/sec.) de la même information redondante.
Même des estimations générales de l’accoutumance (Persinger, 1979) telle que l’équation H =
IRT_/Rt (IRT=temps inter-réponse ; Rt = durée de réponse) indiquent que l’accoutumance au
3 Cette hypothèse est exactement celle des chercheurs de biophysique russes dès les années 60.
4 NdT : Endogène : induit, produit à l’intérieur du système ; exogène : produit à l’extérieur du système (ici le
cerveau) ; ordres de grandeurs : nombre de multiplications par 10 d’un nombre donnés (logarithme décimal : 10=1 ;
100=2 ; 1000=3 etc…).
stimulus devrait être survenue bien avant son arrêt après 1 min. Bien que les fréquences
d’excitation intermittente (100 à 200 Hz) des neurones de l’hippocampe, par exemple, excèdent
cette forme, elles ne sont pas temporellement symétriques et exhibent une variabilité des
intervalles inter-stimulus qui contiendrait une information différente et devraient atténuer
l’accoutumance.
La dépendance apparente des réponses de l’organisme à l’intensité du champ électromagnétique
appliqué, la « courbe de réponse dépendante de l’intensité », pourrait simplement être un artéfact
de l’absence d’information biologiquement pertinente dans la forme de l’onde. Si la structure
temporelle du champs électromagnétique appliqué contenait des informations pertinentes et
détaillées (Richards, Persinger, Koren, 1993), alors l’intensité du champ nécessaire pour induire
une réponse pourrait être de plusieurs ordres de grandeur en dessous des valeurs qui ont été
précédemment trouvées induire des changements. Par exemple, Sandyk (1992) et Jacobson
(1994) ont trouvé que les champs magnétiques complexes avec des durées de pulsation interstimulus
variables pourraient invoquer des changements sans précédent dans les niveaux de
mélatonine même pour des intensités de l’ordre du nano-T5.
Le contre argument classique selon lequel des champs magnétiques « très forts » doivent être
présents pour « excéder ou compenser le bruit électromagnétique associé aux énergies thermiques
intrinsèques (Boltzmann) » est basé sur des équations et des calculs des indices quantitatifs
d’agrégats d’activité moléculaire et pas sur les formes de leur interaction.
Il y a d’autres possibilités, Par exemple, Weaver et Astumian (1990) ont montré
mathématiquement que la détection de champs très faibles (microV/cm)6 peut survenir si la
réponse est exhibée dans une étroite bande de fréquences7 ; la détection est une fonction des
fluctuations thermiques induites dans le potentiel de la membrane8 et de l’incrément maximal de
changement de ce potentiel de la membrane qui est évoqué par le champ magnétique. Le modèle
de résonance cyclotron ionique qui fut initié par la recherche de Blackman, Bename, Rabinowitz,
House, et Joines (1985) et confirmé par Lerchl, Reiter, Howes, Honoka et Stkkan (1991) indique
que, lorsqu’un champ magnétique alternatif à une fréquence de distance (résonance) est
surimposé sur un champ magnétique stationnaire, le mouvement des ions calcium et autres peut
être facilité avec de très petites énergies. Plus de 25 ans auparavant, Ludwig (1968) développa un
5 NdT : Nano-Tesla : milliardième de Tesla. Noter que ce résultat est au coeur des controverses actuelles sur les effets
des GSM qui émettent des micro-ondes pulsées et modulées complexes.
6 NdT : A titre de comparaison, le champ électrique naturel de l’atmosphère est de 100 V/m soit un Volt/cm, l’auteur
parle donc de champs 1 million de fois plus faibles que le champs électrique atmosphérique.
7 NdT : Ce qui signifie que le cerveau est capable de réagir a des champs 1 million de fois plus faibles que le champ
atmosphérique, à condition que ce champs ait une certaine fréquence.
8 C’est-à-dire à la surface de la cellule.
argument mathématique séduisant (mais néanmoins ignoré) qui décrivait l’absorption d’ions
atmosphériques dans le cerveau.
Au dessus de ces niveaux mimimaux, le contenu en information de la structure de l’onde devient
essentiel. L’analogie la plus simple serait la réponse d’un réseau de neurones complexe tel que
celui de l’être humain à l’énergie sonique. Si seulement un ton de 1000 Hz (onde sinusoïdale)
était présenté, l’intensité requise pour évoquer une réponse pourrait bien excéder 90 db ; dans ce
cas la réponse serait un évitement manifeste et grossier. Cependant, si la structure du champ
sonique était modifiée pour exhiber la forme complexe qui serait équivalente à de l’information
biologiquement pertinente telle que « aidez-moi, je meurs », des champs plus faibles de plusieurs
ordres de grandeur (par ex. 30 db) pourraient être suffisants. Ce stimulus unique, bref mais riche
en information évoquerait une réponse qui pourrait concerner tous les domaines cognitifs
majeurs. Si l’information dans la structure du champ magnétique appliqué est une source majeure
de sont effet neurocomportemental, alors les réponses « dépendantes de l’intensité » comme le
support pour les hypothèses expérimentales d’interaction biomagnétique pourraient être aussi
bien des épiphénomènes que des artéfacts. De telles amplifications des forces de champs
électromagnétiques pourraient aussi accroître l’intensité des sous-harmoniques, rides et
anomalies temporelles extrêmement subtiles et presque toujours ignorés qui sont surimposées sur
ou dans la fréquence primaire. Ces anomalies subtiles seraient dues aux artefacts présents dans
les différents circuits électroniques et les composants dont les similarités sont basées sur la
fidélité du point limite (fréquence primaire) en dépit des géométries différentes employées pour
produire ce point limite.
Si l’information plutôt que l’intensité est importante pour l’interaction avec le réseau de neurones
(Jahn et Dunne, 1987), alors ces formes « de fond » non spécifiées peuvent être la source tant des
effets expérimentaux que des échecs de réplications entre laboratoires. Un exemple concret de ce
problème existe dans la supputation d’association entre l’exposition à des champs
électromagnétiques (60 Hz) et certaines formes de cancer. L’existence de ces effets transitoires,
souvent surimposés sur la fréquence fondamentale de 60 Hz, est encore le facteur le moins
considéré dans la tentative de spécifier les caractéristiques des champs qui induisent des mitoses
aberrantes (Wilson, Stevens, Anderson, 1990).
Dans les cinq dernières années, plusieurs chercheurs ont rapporté que des effets directs et
significatifs sur des structures neurologiques spécifiques peuvent être induits par des champs
magnétiques extrêmement faibles dont les intensités sont de l’ordre de l’activité géomagnétique.
Sandyk (1992) a discerné des changements significatifs chez des sujets vulnérables tels que des
patients diagnostiqués pour leurs désordres neurobiologiques consécutifs à des expositions de
courtes durées à des champs magnétiques dont les forces se situent entre le pT et le nT mais dont
les applications spatiales sont multifocales (???) et conçues pour introduire des configurations
très hétérogènes dans une région très localisée du cerveau. Les composantes efficaces du champ
(qui sont supposées être des formes temporelles discrètes dues à la modulation de la fréquence et
de l’intensité des champs électromagnétiques) ne sont pas toujours évidentes ; cependant, les
niveaux de puissance pour ces amplitudes sont similaires à celles associées avec les signaux
(générés globalement par les systèmes radio et de communication) dans lesquels la plupart des
êtres humains sont constamment exposés.
Le processus le plus parcimonieux par lequel tous les cerveaux humains pourraient être affectés
nécessiterait (1) l’immersion dans le même milieu d’approximativement tous les 6 milliards de
cerveaux de l’espèce humaine ou (2) une interaction coercitive parce qu’il y une bande de
vulnérabilité très étroite dans chaque cerveau. Pour la première option, le champs stationnaire ou
la composante « permanente » du champs magnétique terrestre répond au critère. La possibilité
que des masses de personnes susceptibles pourraient être influencées durant des conditions
critiques de variations extrêmement faibles (moins de 1 %) de l’amplitude stationnaire (50 000
nT, soit 50 μT) du champs magnétique terrestre tel que durant des orages géomagnétiques (50 à
500 nT) a été discutée ailleurs (Persinger, 1983). Des preuves expérimentales récentes ont montré
un seuil de l’activité géomagnétique d’à peu près 20 nT à 30 nT pour l’observation d’expériences
vestibulaires chez des êtres humains et la facilitation de crises limbiques chez des rongeurs est
cohérent avec cette hypothèse.
Le potentiel pour la création d’un processus agrégé doté de propriétés de type gestalt qui reflète
les caractéristiques moyennes des cerveaux maintenus dans ce champ générateur de l’agrégat a
aussi été développé (Persinger et Mafreniere, 1977) et a été appelé « geopsyché ». Ce phénomène
serait analogue aux caractéristiques vectorielles d’un champ électromagnétique qui est induit par
le courant en déplacement dans les milliards d’éléments tels que les câbles contenus dans un
volume relativement faible comparativement à la source. De tels gestalts, tout comme les champs
en général, affectent aussi les éléments qui contribuent à la matrice (Freeman, 1990).
La seconde option nécessiterait l’accès à une limite très étroite des propriétés physiques dans
lesquelles tous les cerveaux sont maintenus pour générer la conscience et l’expérience de soi. Ce
facteur serait principalement porté par la variable température du cerveau. Bien que la relation
entre température absolue et longueur d’onde est généralement claire [un exemple qui peut être
décrit par la loi de Wien et qui est bien documenté en astrophysique (Wyatt, 1965)], ses
implications pour l’accès à l’activité du cerveau n’ont pas été explorées. Les processus
neurocognitifs fragiles qui maintiennent la conscience et le sens de soi existent entre 308°K et
312°K (35°C et 39°C). La longueur d’onde fondamentale associée avec cette émission est d’à peu
près 10 μm ce qui est bien dans la longueur d’onde de l’infrarouge lointain.
Cependant, la rapport de cet intervalle divisé par la température absolue de l’activité normale du
cerveau qui maintiennent les processus neurocognitifs est de seulement 0,013 ou 1,3 %. S’il y
avait une structure sous-harmonique dans les champs magnétiques naturels et techniquement
générés qui reflétaient aussi ce ratio, alors tous les cerveaux qui seraient opérants dans la bande
de température pourraient être affectés par l’harmonique. Par exemple, si 11,3 Hz était une de ces
fréquences électromagnétiques sous-harmoniques, des variations de seulement 1,3 % signifient
ici 11,3 Hz +/- 0,13 Hz, seraient théoriquement suffisantes pour affecter le fonctionnement de
tous les cerveaux normaux. Si cette « fréquence porteuse principale » contenait de l’information
biologiquement pertinente en étant modulée de manière à transporter cette information, alors les
intensités efficaces pourraient bien être l’intervalle du rayonnement de fond cosmique (de l’ordre
de quelques microwatts/cm_) et pourraient être cachées en tant que composants chaotiques dans
le bruit électromagnétique associé à la production d’énergie et son utilisation.
Une des utilisations prophylactiques directes des effets de ces champs pourrait nécessiter des
altérations de la température du noyau (cerveau) tels qu’une hypothermie profonde mais
réversible. Cependant, cette condition désorganiserait le processus biochimique sur lequel repose
l’activité neuronale et donc la conscience. Les traitements qui précipitent les altérations de
l’activité neurale, similaires à ceux qui sont associés à l’hypothermie grossière, seraient moins
désorganisants. Des candidats spécifiques qui affectent les systèmes à récepteurs multiples tels
que la clozépine (Clorazil) et l’acépromazine pourraient être des interventions pharmacologiques
possibles.
Les caractéristiques de l’algorithme pour les individus euthermiques sont probablement notables
(une fois isolés) mais devraient être maintenant cachés dans l’activité synchrone qui est (1)
modifiée et filtrée par les agrégats de neurones et (2) modulée par les inputs sensoriels et ses
oscillations intrinsèques (Kepler, Marder, Abbott, 1990) avant qu’ils soient sommairement
mesurés par des électrodes. Puisque l’algorithme fondamental devrait être essentiellement un
paramètre stable de la température du corps, la plupart des montages d’électrodes (y compris
monopolaires hors cerveau ; par ex. oreilles) annuleraient ou atténueraient cet index.
Effectivement, l’algorithme serait exprimé d’une manière similaire aux descripteurs pour d’autres
phénomènes agrégés comme une constante physique ou un ensemble limité de telles constantes.
Cette suggestion est commensurable avec l’observation selon laquelle les réseaux neuronaux
sous-jacents qui coordonnent les millions de neurones manifestent les propriétés (mathématiques)
d’un attracteur étrange avec un nombre très limité de degrés de liberté (Lopes, Da Silva,
Kamphuis, Van Neerven, Pijn, 1990).
La preuve physico-chimique d’un processus fondamental, mû par une limite étroite de la
température biologique s’est accumulée. Des variations électromagnétiques oscillatoires fixes ont
été montrées in vitro pour les enzymes du chemin glycocitique (Higgins, Frenkel, Hulme, Lucas,
Rangazas, 1973) dont l’étroite bande de sensibilité à la température (autour de 37°C) est bien
connue. Bien que ces oscillations sont souvent mesurées comme périodes (cycles de 2,5 min),
Rueg (1973) reporta une dépendance à la température claire de ces oscillations dans une bande de
1 à 20 Hz entre 20°C et 35°C dans des muscles d’invertébrés.
La source cérébrale la plus probable qui pourrait servir de modulateur primaire de ces oscillations
biochimiques devrait impliquer des structures dans le thalamus (Steriade et Deschenes, 1984).
Des agrégats neuronaux avec des oscillations d’une surprenante stabilité (0,1 Hz près) sont
trouvés dans cette structure et dépendent principalement des neurones qui requièrent de l’acide
gamma amino butyrique ou GABA (von Krosigk, Bal, McCormick, 1993). Cet acide aminé
inhibitoire est spécialement dérivé de la dégradation normale, sensible à la température du
glucose par le GABA (Delorey et Oslen, 1994).
Durant les deux dernières décades (Persinger, Ludwig, Ossenkopp, 1973) a émergé un potentiel
qui était improbable mais qui est maintenant marginalement réalisable. Ce potentiel est la
capacité technique d’influencer directement la majorité des approximativement six milliards de
cerveaux de l’espèce humaine sans la médiation des modalités sensorielles classiques en générant
l’information neurale dans le milieu physique où tous les membres de l’espèce sont immergés. De
l’émergence historique de telles possibilités, de la poudre à canon jusqu’à la fission atomique, ont
résulté des changements majeurs de l’évolution sociale, qui survinrent de manière
extraordinairement rapide après leur application. La réduction du risque d’application
inappropriée de ces technologies requière une discussion ouverte et continue dans la communauté
scientifique et le domaine public sur le réalisme de leur faisabilité et leurs implications.
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Please send reprint requests and correspondence to Dr. M.A. Persinger, Behavioral Neuroscience Laboratory,
Laurentian, Ramsey Lake Road, Sudbury, Ontario P3E 2C6, Canada.

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