Voilà le type de propagande qu'on peut lire de la part des lobbyistes :
"Grâce à son parc de 58 réacteurs, la France atteint un taux d'indépendance énergétique proche de 50%, lui garantissant une grande stabilité d'approvisionnement. Le nucléaire est une énergie qui n'émet pas de gaz à effet de serre." ... ...
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Mais nous le savons tous, le nucléaire c'est avant tout une industrie étroitement liée aux applications militaires et paramilitaires.
Voici une carte des essais dans le monde de cette arme du diable !
Simulations des essais nucléaires effectués sur notre petite planète
depuis 1945 jusqu'en 1993.
Comme on peut le constater, les frontières ne sont pas dessinées.
BOMBE ATOMIQUE A "HYDROGÈNE" de 57 MÉGATONNES :
Un peu d'histoire :
LES CATASTROPHES :
Tchernobyl :Fukushima :
Un français au Japon lors de la catastrophe prend la parole :
Bombe Perdue De Savannah :
Quand les USA perdaient leurs bombes atomiques
(voir en anglais "Broken Arrows")10 mars 1956. Un bombardier B 47 de I'USAF, venant de Floride (MacDill AFB) et se rendant en Europe, transportant deux capsules nucléaires pour des bombes, ne rencontre pas son avion ravitailleur au-dessus de la Méditerranée. Aucune trace de l'avion ni de son équipage.
4 juin 1962. Perte d'une tête nucléaire au large de l'île Johnston (Pacifique), après un tir d'essai manqué d'une fusée Thor.
20 juin 1962. Perte d'une tête nucléaire au large de l'île Johnston (Pacifique), après un second tir d'essai manqué d'une fusée Thor.
5 décembre 1965. Un A-4E Skyhawk, chargé d'une bombe nucléaire B43, tombe du porte-avion USS Ticonderonga et coule par 900 m de fond à 250 miles au sud de Kyushu et à environ 200 miles d'Okinawa.
- Caroline du Nord
Le 24 janvier 1961, suite à une défaillance, un B-52 de l'USAF explose en vol à 20 km de Seymour Johnson Air Force Base, en Caroline du Nord, perdant deux bombes H d'une puissance de 24 mégatonnes chacune.
Une des bombes Mark-39 tomba en chute libre dans un champ boueux à environ Mach 1. Les débris furent retrouvés à 7 mètres de profondeur, mais ne purent jamais être totalement récupérés. La deuxième bombe atterrit sans encombre grâce à son parachute automatique. Dans un premier temps l'USAF confirmait que tous les dispositifs de sécurité empêchant son explosion s'étaient bien déclenchés, mais après étude, il fut établi que cinq des six dispositifs de sécurité n'avaient pas fonctionné. Un seul commutateur avait empêché l'explosion de cette bombe thermonucléaire 1200 fois plus puissance que la bombe d'Hiroshima !
- Espagne, il y a 40 ans, des bombes atomiques sur Palomares
TEA 16 transportait quatre bombes-H de type B-28 au plutonium. Une s'abîma en mer, fut endommagée mais n'explosa pas et une autre atterrit relativement intacte dans le lit asséché d'une rivière. Elles finirent toutes deux par être récupérées de façon à peu prêt sûre, mais il aura fallu l'intervention de 33 navires pour récupérer, au bout de 81 jours, la bombe tombée en Méditerranée.
Dans un premier temps, on s'occupa d'avantage de celle-ci que des bombes tombées à terre. Ces deux autres bombes furent détruites lors de leur impact au sol près du village de Palomares, suite au déclenchement des dispositifs de mise à feu conventionnels, créant plusieurs cratères de 1,8 à 3 m de profondeur. Environ 4,5 kg de plutonium furent dispersés et environ 250 hectares contaminés [Rappel: 1/1 000 000 ème de gr de plutonium inhalé suffit à provoquer un cancer].
L'US Strategic Air Command voulut maintenir un black-out sur cette affaire, mais il fut impossible de dissimuler l'accident. Les militaires gardèrent un contrôle très ferme sur l'information diffusée aux médias. Le Département de la Défense US refusa d'admettre avoir perdu la moindre bombe atomique, alors même que la presse était au courant des efforts réalisés pour la retrouver. Cela conduisit à quelques dialogues surréalistes entre les journalistes et le porte-parole du Département de la Défense, tel que : "Je ne connais aucune bombe manquante, mais nous n'avons pas positivement identifié ce que je pense que vous croyez que nous sommes en train de rechercher".
En 1971, Wright Langham (un spécialiste des questions biomédicales nucléaires) du laboratoire de Los Alamos visita Palomares pour étudier la situation. Il découvrit que seulement 100 villageois (environ 6% de la population) avaient été examiné pour une éventuelle contamination des poumons ou des urines. 29 tests furent positifs mais écartés car jugés "statistiquement insignifiants". L'analyse de l'air à la recherche de poussière de plutonium fut abandonnée deux ans après l'accident alors qu'on observait encore occasionnellement des concentrations élevées de plutonium par vent fort. Les échantillons de terre furent jetés car le JEN ne disposait que d'un seul spectromètre qui ne fonctionnait pas toujours correctement. Langham rapporta que l'intérêt des membres du JEN envers Palomares diminuait et que les Etats-Unis devaient fournir plus d'argent et d'équipement pour maintenir la surveillance.
Le "programme de surveillance" continua apparemment jusqu'en 1986 [Rappel: la radioactivité du plutonium diminue de moitié en 24 000 ans]. En 1985, sur proposition d'Antonio Flores, maire de Palomares (et qui fut témoin de l'accident étant enfant), les villageois qui furent examinés purent finalement accéder à leur dossier médical qui, selon Francisco Mingot, le directeur de l'Institut de Radiobiologie et de Protection Environnementale du JEN, fut tenu secret sous la pression des Etats-Unis, et plus tard sous la dictature de Franco, ce qui devait éviter des inquiétudes excessives, dixit l'autorité américaine.
- Thulé
La quantité de plutonium dispersée a été estimée à plus de 3 kg
Le haut commandement du SAC exigea que l'histoire soit tenue secrète.
La décontamination du site impliqua plus de 700 militaires américains et des travailleurs civils danois de Thulé, au final, environ 1200 travailleurs de Thulé furent exposés aux produits radioactifs. Les conditions de travail furent impossibles, obscurité, glace, neige, rafales de vent, températures de -33 à -57°C, des équipements fonctionnant mal ou pas du tout par grands froids, et une grosse pression de la hiérarchie pour terminer le travail avant la débacle du printemps (des déchets résiduels furent quand même coulés dans la baie au cours de la débacle). (IRSN). Au total, 10 500 tonnes de neige, de glace et de débris contaminés furent collectés dans des fûts et expédiés par bâteau au centre de retraitement et de stockage de Savannah River en Caroline du Sud. Les débris de l'avion furent envoyés au centre d'Oak Ridge où ils furent enterré.
Malgré le black-out sur cet épisode, des journalistes danois publièrent des documents "classifiés" indiquant qu'une des quatre bombes n'avait pas été retrouvée et l'article expliquait que la bombe non explosée se trouvait toujours au fond de la mer de Thulé.
Le président de l'Association des irradiés de Thulé, le Danois, Marius Schmidt, a finalement eu accès aux archives américaines, qui montrent que les maux dont souffrent les employés de Thulé sont dues aux radiations et non à l'alcoolisme comme le prétendaient les autorités. 180 Danois qui ont participé aux opérations de nettoyage souffrent des séquelles de l'irradiation. En 1988, ils ont porté plainte contre l'Etat danois et contre leur employeur américain de la base de Thulé. La direction de la Santé publique danoise a conclu en 1991 et 1993, que les plaignants n'avaient pas été exposés à des doses dangereuses. Leurs maladies (cancer de la peau notamment) ne seraient pas la conséquence de l'irradiation. Mais le 7 mars 1994, Erling Olsen, ministre danois de la Justice, a ouvert les archives de cet accident et les employé chargés du nettoyage du terrain après l'accident peuvent désormais réclamer 500 000 couronnes (450 000 F) de dommages et intérêts par personne. Source
Le secret du retraitement des déchets nucléaires :
"Neutralisation des déchets nucléaires… c'est possible ?
-Oui, La preuve a été faite (au Canada) que le Gaz de Brown neutralise les déchets nucléaires en quelques secondes, facilement et à moindres frais.
Le procédé peut être appliqué directement au réacteur, ce qui évite le transport et le stockage des déchets.
Cette utilisation est tellement « politiquement sensible » que nous nous abstenons de la promouvoir."
Source : NEXUS n°48 janvier-février 2007
La fusion froide, secret caché de l’énergie atomique propre :
Film fiction réaliste :
Les centrales nucléaires françaises connaissent chaque année environ une vingtaine de scénarios tous potentiellement catastrophiques qui n'ont pas été considérés lors de la conception des 58 réacteurs en activité sur le territoire. Il n'est donc pas déraisonnable d'assurer que dans un temps incertain, un accident nucléaire est aussi imprévisible qu'inéluctable !
Association citoyenne :
CRIIRAD CRIIRAD CRIIRADLa CRIIRAD dénonce le licenciement de Bruno BARRILLOT et s'inquiète de voir refermer, une fois de plus, le dossier de l'impact sanitaire et environnemental des essais nucléaires de la France et vous invite à lui adresser un message de soutien (voir PDF joint).
nuclear = 666 en table alphanumérique de 9 ( si a=9 ; b=18 ; c=27 ... alors la somme de n+u+c+l+e+a+r = 666 )
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